Liaison impossible

Samedi 23 février 6 23 /02 /Fév 22:56

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-        
Alors sa va depuis ?

-        Oui et toi ?

-        Olala ! Mais tu n’as pas changer je vois !

-        Oh que si j’ai changer, lui répondis-je avec une regard noir.

-        Ah !

 

Il n’a pas le temps de rajouter quelque chose d’autre car ça sonne la fin des cours. Je ne l’écoute plus et sort précipitamment pour rejoindre ma chambre avant la pause midi. Je m’allonge sur mon lit, la tête dans l’oreiller. Je n’est pas le temps de craquer car je suis rejoins par Ren Shin et Nobu. Mais je m’en fiche et visiblement eux aussi car ils ne regardent pas mais…

 

-         Nathan, viens !

 

Je n’ai pas le temps le temps de répondre que Nobu dit :

 

-         Gaby ! qu’est-ce tu fais là ?

-         Ta gueule le tatouer ! répond-t-il à un Nobu qui avait amorcé un mouvement pour se lever, mais fut vite stoppé par Ren.

-        Nathan, tu viens ou je….

-        Je viens, dis-je avec un regard voilé de tristesse.

 

C’est avec une pointe de chaleur au cœur, que je voie que mes « camarades » on remarquer que quelque chose n’allait pas. Je n’ai pas le temps de m’attarder dans mes pensées que Gabrielle me choppe par le cou de la chemise et me dit :

 

-         Tu m’as manqué Nath.

-        Pas toi Gabrielle.

 

Et sous des regards mi-étonnés des trois, il m’entraîne dehors.

 

-         Oh, merde !

-        Qu’est-ce que t’as Nobu ?

-        C’est… ! C’est… !

-        Accouche ! dit Ren énervé

-        Vous vous rappeler quand à la cantine Gabrielle racontait à ses potes qu’il avait cambrioler une maison de riche, tuer la mère sous les yeux de son fils et qu’il l’avait enlever ?

-        Euh, oui, mais… Oh merde ! Dit Shin

-        Ne me dis pas que…

-        Si, il a dit un jour le nom du gars et c’était…

 

Nobu n’eut pas le temps de terminer sa phrase que Ren et Shin s’étaient levé et courrait rejoindre ceux qui avaient quitté la pièce quelques minutes auparavant.

 

Quand Nobu réussit à les rattraper, ils se stoppèrent tous trois, sous la scène qui se déroulait sous leurs yeux, dans le petit jardin abandonner où il n’y avait jamais personne.

Gabrielle avait plaqué Nathan contre un mur et l’embrassait fougueusement.

Mais Nathan le repoussa.

 

-         Arrête ! Je ne suis plus ton jouet. Je… je…

 

 Il ne pu se retenir et pleura sans bruit seul les larmes coulaient sur ses joues. Shin voulut intervenir mais Ren lui dit : Ce ne sont pas nos affaires, aller, venez. Mais quelque chose, les retint. Cette chose était le cri désespérer de Nathan. Ils se retournèrent et virent que Nathan était par terre Gabrielle à cheval sur lui, déchirant sa chemise.

 

-        Alors, tu as toujours certaines cicatrices. Elles ne sont pas parties avec le temps ?

 

Puis il rit, un rire sadique, un rire de toute puissance. Et il reprit d’une voix sensuelle :

 

-         Allé laisse toi faire ! Une fois de plus, une fois de moins… hein.

 

Nathan tourna son visage sur le côté, son visage n’exprimer aucune volonté comme paralysé, ses yeux dans le vague semblèrent apercevoir les gars. Mais non c’était impossible ils ne pouvaient pas être là.

 

-         Retourne toi ! M’ordonne t-il.

 

Moi je n’ai aucune réaction… J’ai tellement peur ! Mes larmes coulent plus fort encore, mais toujours sans bruits. Je… J’ai…du mal a respirer je j’ai la tête qui tourne je ferme les yeux. On me retourne, oui je le sens. Ses mains, son odeurs tout me rappelle…

 

Flash back

 

Ça fait déjà 5 jours que je suis enfermé ici. Mon ventre ne me fait même plus mal. Que j’ouvre ou ferme les yeux c’est pareille, noir total.

On n’ouvre la porte que pour me donner des coups de canif dans le ventre en faisant des photos. Je crois…je crois qu’ils envoient ça à mon père. Mon père…ha ! Et je me mets à rire tout seul dans le noir. Puis la porte s’ouvre, quelqu’un s’approche me colle quelque chose sur la bouche, je sens que…je…m’endors.

Lorsque je me réveille, une douleur affreuse me prend vers le bas, non il est entrain de me prendre. Un «tu es ma chose, mon jouet, tu m’appartient Nathan, tu appartiens à moi Gabrielle, à moi » puis il me lèche le cou.

Ça à durer plusieurs fois, toujours plus violent, toujours plus souvent, je perdais à chaque fois un peu plus de force. Puis ça cessa, je rentrai chez moi. Je n’était plus le même, pas la même vision des chose, je me sentais sale, et ne supportais approcher personne.

 

Fin Flash back

 

Il me retire lentement le pantalon, soudain, je ne sens plus ses mains je rouvre les yeux. Je vois Ren qui prend Gabrielle par le col et qui lui colle une droite. Tant dit que Shin et Nobu me relèvent.

 

-         Allé, viens, Nathan. Me dit Nobu doucement à l’oreille.

-         Ren ! C’est bon arrête ! Tu vas trop loin.

 

Gabrielle était par terre entrain d’hurler et Ren lui donnait des coups de pieds au ventre. Mais Ren continuait, c’est seulement lorsque d’une voix tremblante je dis :

 

-         Ren… Ren arr… arrête.

 

En entendent la voix, Ren c’était retourné vers Nathan, cessant ses coups de pieds, puis il dit, d’une voix d’où pointait encore une sourde colère.

 

-         Tu es sûr ?

-         Ou… Oui !

 

 Puis ils le ramenèrent dans la chambre.

-         Tu devrais dormir, Nathan, t’inquiètes on s’occupe de tout. Rajouta-il devant l’air de refus du dernier.

 

Mais il acquiesça la tête en regardant les trois paires d’yeux se fixés sur lui avec tant d’insistance.

 

-         Ok, ok je vais dormir, de toute façon j’étais fatiguer dit-il avec un micro sourire. Et s’apprêta à s’allongé, mais il se stoppa, regarda les trois.

-         Ah non, t’as dis que tu dor…

-         Merci !

 

Et il s’endormi rapidement.

« Il était beau même lorsqu’il a les yeux rougis » pensa Ren.

 

-         J’crois qu’on va réviser notre jugement sur les gosses de riche, dit Nobu.

-         Sur ce gosse de riche, ils ne sont pas tous comme ça à mon avis ; dit Shin

-         Moi mon avis, c’est que les gosses de riche c’est comme tout le monde y’en a des biens y’en a des moins bien, des fois ils changent, des fois il restent arrogants, et lui il a changé.

 

En disant cela il s’était approché du lit et caressa quelques mèches de l’ange blond. Mais il se reçu un coussin, derrière lui quelqu’un cria :

 

-         Eh ! Mais c’est la première fois qu’on voit notre Ren attentionné, il te plait hein ???

-         Chute, parle moi fort tu vas le réveiller Nobu.

-         Aller Ren, réponds moi ! chuchota il.

-         Eh venez voir.

 

Les deux autres accouraient regardaient ce que leur montrait : la chemise de Nathan était restée ouverte, on voyait une immense cicatrice, quoique fine partait de la hanche gauche, à la hanche droite en s’abaissant encore plus vers le bas du ventre.

 

« Qu’est-ce qu’il… il est magnifique »pensa Ren.

 

Mais ils sursautèrent lorsque des yeux émeraude s’ouvrèrent. Ils se  releva en souriant et dit :

 

-         Vous…

 

Mais Nathan ne put finir sa phrase car quelqu’un rentra dans la pièce :

 

-         Nathan !

-         Jo !

 

Et Nathan sauta dans les bras de « Jo », Ren en était jaloux, il fallait se l’avouer. Jaloux de ne pas être quelqu’un dont Nathan avait besoin pas comme ce « Jo ».

 

-         Nathan, dit-il en prenant la tête de ce dernier entre ses mains, dès que j’ai su que Gabrielle Delphino était dans ce lycée je… j’ai fait le plus rapidement possible, je suis désoler, je… il est arrivé quelque chose ??

-         Sava, ils se sont occupé de moi. Dit-il en désignant Ren Shin, et Nobu.

-         Merci, dit Jo en s’adressant aux garçons.

-         De rien ! dit Ren un peu plus agressivement qu’il ne l’aurai voulu.

-         Quelque chose ne va pas Ren, titilla Nobu.

 

Pensées de Ren :

 

Oui quelque chose ne va pas idiot ! Calme toi Ren, tu ne le connais même pas comment t’as pu t’attacher à lui comme ça ! C’est vraiment du n’importe quoi ! Grrrrrh ! Arrête de le prendre dans tes bras comme ça toi ! Retiens toi Ren ne cogne pas, ne frappes rien ; juste smile ! Smile, mon cul ouais, la dernière chose que j’ai envi de faire là c’est de smiler ! Et oui je suis jaloux à mort, surtout quand quelqu’un comme ça me fascine, je veux l’avoir pour moi ! XP ! C’est tout !

 

Fin des pensées de Ren. 

 

-         Bon, je vais chez toi prévenir ton père.

-         Puff, mon père ? Laisses tombé il…

-         Je sais, je sais mais il n’aime pas me voir alors…

-         Ouais, ouais, je comprends. Salut !

-         Occupé vous bien de lui !

-         Vous inquiétez pas Jo.

-         Bah qu’est-ce que tu fais encore là ?

-         Quoi ? Tu n’as pas oublié quelque chose Nat ?

-         Ahhhhhhhhh !

-         Aller viens là.

 

C’est avec une délicatesse, que Jo le pris dans ses bras et l’embrassa (oteuz : jvous dit pas la tête de Ren ! Jvous ldit ??? hihihi TT’’ lol c’était du  O_o’ à _/ mdr )

 

-         Aller ! Vas voir papa.

-         J’y vais, bye !

Par Chizu - Publié dans : Liaison impossible
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Samedi 23 février 6 23 /02 /Fév 22:54

 

 

 

 

Mais il ne m’avait pas parlé de ça. Putain, il ma bien eu l’autre. Il sait très bien que je ne suis pas allaise en société, comme ça ! Depuis sa le nombre de personne qui peu me touché sont restreint à deux : Jo, un concurrent de mon père, qui justement me fait office de père et Julietta ma gouvernante. Je, roh et puis tans pis !

Je m’y habituerais bien un jour, et à mon avis le plus tôt sera le mieux ! Non ?

Allez ! Fight ! (Un bon délire du Drama full house, n’est-ce pas Sandra ???)

 

Je me trouve enfin devant la chambre 777. Je rentre dans la chambre il y a 4 lits. Bien entendu trois sont déjà occupés. Je me place dans le lit  qu’il y a à côté de la fenêtre. Bon c’est sûr rien avoir avec le luxe de ma maison… Pouf, je vais m’éclater ! Youh hou !

 

-         Oh ! Tiens ! Y’a un nouveau c’t’année.

 

C’est un mec avec des cheveux rouge sombre qui vient de parler, un sourire sadique sur les lèvres.

 

-         Ah, oui ? A quoi il ressemble ? Crie une voix derrière lui.

-         Plutôt canon.

-         Ah oui je voix le genre. Dit il avec un sourire qui se voulait appréciatif.

 

Ils me dévisagent tous deux, à mon tour je les regarde. Le châtain qui est arrivé à la suite du roux, a un tatouage qui remonte jusqu’au cou. Il a des yeux noisette étonnants. Le roux a ses cheveux en bataille. Et à des yeux noirs tellement profonds. Tout deux sont vraiment beaux. Mais mon cœur fait un bond qu’en je voie entré l’objet de mes désires, celui qui n’a pas quitté  mes pensées. Il m’a visiblement remarqué puisqu’un sourire imperceptible ce dessine sur ses lèvres. Je suis visiblement le seul à le remarquer, mais son visage revient froid, neutre, calme. Son regard dans le vide, il semblait toujours être entrain de réfléchir à quelque chose.

 

-         T’as vu le nouveau ? Ren ?

-         Hn. Fut tout ce qu’il pu dire.

 

Et sans me jeter un regard il se dirigea vers son lit.

 

-         Eh ! L’nouveau comment tu t’appelles ? Moi c’est Nobu. Dit-le châtain.

-         Moi c’est Nathan, répondis-je quoique peu assuré.

-         Nathan, cool comme prénom.

-         Moi c’est Shin, et lui là-bas, bah c’est Ren.

-         Ok.

 

Petit blanc : un ange passa, puis un crapaud, puis une ribembèlle de bébés ours. (J’avoue nos délires sont craigños, mais bon, c’est qu’on été vraiment shouté ce soir là avec Sandra)

 

La sonnerie, sonna (bah oui, non c’est vrai une sonnerie qui sonne).

Ce qui sauva l’ambiance. La conversation s’engagea dans les escaliers pour aller en cours :

 

-         Dans qu’elle classe tu vas ? Me demanda Shin

-         Euh, je suis en première B.

-         Cool nous aussi, et vous savez pas, y’a aussi un autre nouveau, dans notre classe. Bon déjà un c’est toi et l’autre, parait qc’est un gosse d’un politicien super friqué, dit Nobu sans se douter

-         Un gosse de riche, quoi. Dit Shin.

-         Ren, qu’est-ce que tu en dis ?

 

Ren le regarda longuement et puis dit :

 

-         Tu c’est très bien que je ne les supporte pas normalement, mais après ça dépend du gars. Mais bon je ne traînerais jamais avec ça.

 

Depuis toute à l’heure ils parlent et ça me fait plus de mal qu’autres choses. Mais ce qui me fit très mal, qui me désespéra autant ce passa quand je rentrai dans la classe, ce que j’y vis. Le garçon que je vis est celui qui m’avais bien évidement fait endurer, le garçon pour qui j’avais tant de haine au fond de moi. Lequel je rêvais de tuer pour ce qu’il m’avait fait.

Mes larmes commençaient à monter dans mes yeux et ceux-ci me picotaient affreusement.

Mais pourquoi je pleure ? Non, ne tombées plus, arrêter ! Je vais craquer je le sens. Alors pour ne pas craquer je me pince discrètement le poignet faute de mieux sous la main. Mais heureusement, une voix, celle de Shin me r      amène à la réalité :

 

-         Nathan sa va tu te sens pas bien ?

-         Si, si, sava.

 

Puis le professeur se tourna vers nous.

 

-         Ah, voilà, nous pouvons faire les présentations, des deux nouveaux, dont un qui ne l’est pas, n’est-ce pas Gabrielle ? Bref je vous présente donc Gabrielle Delphino le redoublant qui reste en première cette année et Nathan Sagrada le fils du politicien du même nom.

 

Mes trois colocataires, Gabrielle ainsi que toute la classe se tourna vers moi.

Je fis alors un sourire mi-figue, mi-raisin avec un signe de la main et je m’assis à la première place de libre. Mais quelqu’un ne fut pas de cet avis.

 

-         C’est ma place ça, alors dégage. Je t’es dit que je détestais les gosses de riche.

 

Ren me regardait droit dans les yeux, en disant cela mais ce qui me fit le plus mal c’était cette air de dégoût sur son visage. Je ne savais que répondre à ça, que j’étais désoler d’être un de ces enfants de riche, que je les détestais autant que lui depuis ce « ça », que pouvais-je répondre ?

 

-         Euh Nathan, il y a une place au fond juste à côté de Gabrielle.

 

Avais-je fait quelque chose de mal pour mériter tout ça en une journée ? Mes souvenirs, mes cauchemars, et le rejet du garçon dont j’étais attiré. Bien que ce dernier était secondaire c’est une chose qui me fit autant de mal que l’autre.

Je m’assis donc à côté de Gabrielle.

 

-         Comme on se retrouve ! Dit-il, grand sourire sadique aux lèvres.

 

Je ne répondis pas et le cour commença.

Par Chizu - Publié dans : Liaison impossible
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Mercredi 20 février 3 20 /02 /Fév 19:09

 

-         Monsieur ! Réveillez-vous !

-         Oh ! Non ! Pas encore ! Dis-je à moitié endormi.

-         Si allé !

 

Les gouvernantes ouvrent les volets de ma chambre. Enlèvent les draps et couvertures.

 Je suis Nathan, j’ai 16 ans. Et je suis « gosse » de riche, oui je sais ça le fait pas trop. Surtout lorsque on ne connaît pas son père. Enfin pas le connaître, j’entend par là que je ne le vois pratiquement jamais, mais je m’en plein pas au contraire je le déteste. Je préfère mieux que l’on s’ignore plutôt que se disputer à tout bout de champs. Il est politicien au faite.

 

-         Allez ! Ou sinon vous allez être en retard pour, euh, cette sorte d’institution. Me dit Julietta la gouvernante italienne. (oteuz : vivi on sen fou mé bon lol  n.n »)

-          Ah la la ! Julietta, ça s’appelle un lycée, un lycée.

 

Non mais je vous jure ! Je ne supporte pas ! Pas vous ? On dirais que c’est un… Bref voila vous comprenez. Bref ça c’est une autre idée de mon chère papa qui pour montrer son investissement dans la société et avoir un pas en plus part rapport à ses concurrents, m’a utiliser. Bref  je dois faire ma scolarité dans un lycée moyen de « gens du peuple » m’a-t-il dit. Non mais c’est que ça se prend vraiment pour un être supérieur ! Bref je sens que sa va être une super scolarité ! Vous ne trouvez pas ?

 

         Bref je me lève enfin, je vais lentement dans la salle de bain, je ne suis pas du tout du matin ! XD. Je me place devant le miroir, j’ai vraiment changé depuis un an : que se soit mentalement que physiquement. Avant j’étais vraiment un de « ces gosses » de riche, imbus de moi-même, arrogant, avec tout le tralala. Mais suite à ce qui c’est passer… On avait été cambrioler, ils étaient 10 ou environs une quinzaine c’est flou… Ma mère s’est fait tuée sous mes yeux, puis il y en avait 5 d’à peu près de mon âge peu être plus grand, ils m’avaient emmené, m’avaient torturé, mais un m’en a fait plus. Suite à une demande de rançon je suis retourné chez moi, avec un père encore plus ignorant. Bref je n’étais plus cette petite peste arrogante qu’autrefois j’aurais pu être. Ainsi qu’après mon retour, on a décidé de me faire prendre des cours d’auto défense. J’ai développé une fine musculature sous mon aire androgyne et frêle. Mes cheveux blonds, retombent autour de ma tête, en mèches ébouriffées (oteuz : pour ceux qui connaissent FFVII ses cheveux sont à la Cloud v.v’’ je sais. Ou généralement plus connu à la Naruto). 

J’ai une taille assez moyenne, bon j’avoue je suis pas très grand pour un garçon. Bon on ne va pas chipoter, hein !

 

-         NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAATHAN !

-         Oh ! oh !

-         NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAATHAN !

-         Oui c’est bon ! J’ARRIVE !

 

 

Bon là je descends l’escalier principal avec mon sac de cours. Et je dis au chauffeur qui s’apprête à m’emmener :

 

-         C’est bon Nestor, j’irais en bus.

-         Par les transports en communs ! Mais, Monsieur !

-         Nestor ?

-         Monsieur !

-         Promenez-vous, faites un tour. Et moi de mon côté j’irais là-bas, ok ?

 

Sans le laisser répondre, je lui tourne le dos et traverse la rue en courant. Puis je prends le bus, on me bouscule, mais je n’y fais pas attention. Mon regard, est capté, que dis-je, mes pensées sont tournées vers ce grand garçon aux cheveux d’un noir. Eux aussi retombent en mèche autour de son visage. Ma fascination est alors au maximum lorsque, mes yeux verts rencontrent ceux du lycéen. Ils sont d’une couleur magnifique, du bleu et du vert se superposant autour de ses pupilles. Le bus s’arrête, tout le monde descend. Et je le perd de vu.

 

Et puis je me retrouve devant un immense lycée. Toutes les personnes autour de moi semblent savoir où elles vont. Je me laisse guidé aussi jusqu’aux bureau de renseignement. La dame derrière le bureau, lorsqu’elle me voit me demande directement mon nom et prénom. Je lui réponds un :

 

-         Bonjour ! Je m’appelle Nathan Sagrada.

 

 Elle me dit :

-         Ahhhhhh ! Et puis elle me fait : euhm, tenez vous allez dans la chambre 777 et vous vous installez sur le lit qui est libre, ensuite…

 

Elle me donne un emploi du temps que je prends :

 

-         Vous allez en cour de première.

Attend. Attend, ya un truc je j’ai pas compris attend ya une pension ! QUOI JE VAIS PASSER TOUTE MON ANNEES SCOLAIRE ICI !

 

Par Chizu - Publié dans : Liaison impossible
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